Envie d’un champagne royal ?

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La cuvée Pol Roger Brut Réserve fut servie au mariage de Meghan et Harry: découvrez la vite !

 

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Pol Roger, un Champenois originaire d’Aÿ, fonda sa Maison en 1849. Durant le demi-siècle suivant, jusqu’à sa mort en 1899, il édifie peu à peu l’une des entreprises de négoce en vins de Champagne les plus respectées. Les exportations se développent rapidement, notamment vers l’Angleterre qui affectionne déjà le style de ses vins. Strictement familiale, Pol Roger est fière d’une indépendance consacrée depuis presque 170 ans. Légitime fierté qui s’enrichit du privilège d’élaborer des champagnes à la qualité reconnue par tous, professionnels comme amateurs.

L’accréditation royale (Royal Warrant) fut accordée à Pol Roger & Cie en 1877 comme le confirme une lettre de félicitations, en date du 24 juillet de la même année et envoyée par Alfred Brooks, fondateur du prestigieux marchand de vins Justerini & Brooks.

Pour obtenir le Royal Warrant, toute entreprise doit fournir la famille royale pendant une période continue d’au moins cinq ans. Le Royal Warrant est toujours intuitu personae, et c’est tout naturellement Hubert de Billy, Directeur du Développement et membre de la cinquième génération du fondateur, qui a le rôle de « Grantee » chez Pol Roger. Le document/diplôme officiel qui met en évidence l’autorisation d’arborer, les armoiries royales est d’ailleurs accroché dans le hall de la maison sparnacienne. Ce dernier est renouvelé tous les 5 ans.

Puisque Pol Roger est souvent décrit comme « le plus anglais des champagnes », porter les armoiries de Sa Majesté semble extrêmement cohérent avec l’association spontanée à l’Establishment mais c’est aussi et surtout un immense privilège. En effet, n’oublions pas que la première bouteille de Pol Roger a été vendue de l’autre côté de la manche, comme si le destin de la Maison été inévitablement lié au Royaume-Uni. Et ce n’est certainement pas Sir Winston Churchill qui aurait dit le contraire.

Seules neuf maisons de champagne ont l’honneur de porter les armoiries royales et étaient donc en lice lors de la sélection du champagne officiel du mariage de S.A.R. le prince William, duc de Cambridge et de Catherine Middleton en avril 2011. C’est avec une immense fierté que la Maison sparnacienne a appris que son Brut Réserve avait finalement été choisi pour être servi en magnum pour cette occasion.

 

Imaginons, l’espace d’un instant, que Sir Winston Churchill revienne quelques jours parmi nous. Que ferait-il durant cet intervalle de temps ? Grand amateur de champagne et homme d’honneur, il aurait sûrement à coeur de tenir l’une de ses paroles : celle de venir à Epernay visiter le siège de la maison Pol Roger, son champagne préféré.

Ainsi fut créée « Sir Winston Churchill », la cuvée prestige de la maison Pol Roger, qui a su conquérir ses lettres de noblesse depuis 1975, millésime de sa création. Le champagne Pol Roger arbore le prestigieux Royal Warrant et a été servi également lors du mariage du Prince William et de Kate Middleton. Et en Mai dernier celui d’Harry et Mhegan.

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Un peu d’histoire :

Rares sont les maisons de champagne qui sont demeurées véritablement familiales parmis les grandes marques, on peut les compter sur les doigts d’une seule main. Pol Roger, fondée en 1849, est incontestablement l’une des plus anciennes d’entre elles.

Fils de Pierre Charles Jean-Baptiste Roger, notaire à Aÿ, Pol Roger se lance dans le négoce du vin de champagne alors qu’il avait à peine 18 ans. Il réalise ainsi sa première vente le 2 janvier 1849. Il faut dire que sa famille possédait un important vignoble, ce qui facilita grandement le démarrage de l’entreprise. En 1851, la famille s’installe à Epernay ; les affaires prospèrent rapidement. L’Angleterre joue déjà un rôle de plus en plus important dans les exportations de la maison.

 

La cohésion et la solidarité familiale vont se perpétuer au fil des ans. Avec Christian de Billy et Christian Pol-Roger, deux cousins, la quatrième génération accède aux commandes de l’entreprise. Christian de Billy assure la direction générale de la société entre 1977 et 1997, avant d’en devenir le Président du Conseil de Surveillance à partir de 1998. Son fils, Hubert de Billy, représente donc la cinquième génération. Il occupe actuellement la fonction de directeur des Relations Publiques et du Développement, en étant également membre du Directoire. Quant à Evelyne de Billy, la soeur d’Hubert, elle est responsable du vignoble, une fonction clef au sein de toute grande maison de champagne.

Cet attachement aux valeurs familiales trouve une parfaite illustration dans la participation de la maison Pol Roger à l’association « Primum Familiæ Vini » qui regroupe des domaines familiaux particulièrement prestigieux comme le château Mouton Rothschild (Bordeaux), la maison Joseph Drouhin (Bourgogne), la maison Hugel et fils (Alsace) et la famille Perrin (Vallée du Rhône) pour la France.

L’association fédère également les célèbres viticulteurs européens suivants : MarchesiAntinori Srl, Bodegas Torres, Bodegas Vega Sicilia, Symington Family Estates, Tenuta San Guido (Sassicaia) et Weingut Egon Müller Scharzhofberg.

 

Une gamme complète  :

Depuis la création du « Rich » et du « Pure », la gamme des champagnes Pol Roger recouvre toutes les déclinaisons modernes du champagne. Elle tire sa cohérence de la qualité uniforme des vins de base qui transcende la gamme, faisant ainsi office de trait d’union entre les différentes interprétations d’un même terroir. En outre, le long mûrissement en cave qui distingue l’ensemble de ces cuvées, se traduit bien plus que par un air de famille ou un partage de valeurs. C’est une signature, un engagement.

 

Un outil de production moderne : 

Les champagnes Pol Roger sont marqués du sceau de l’excellence. Mais pour maintenir une telle réputation, il faut évoluer – ce paradoxe n’est en réalité qu’apparent – et se moderniser en permanence, tout en se ressourçant régulièrement dans ses valeurs traditionnelles.

 

Le vignoble maison au coeur des approvisionnements : 

Aujourd’hui, c’est une évidence pour le moindre producteur de champagne, le contrôle et la régularité des approvisionnements en raisin s’avèrent absolument vitaux. Au milieu du XIXème siècle toutefois, ce poncif n’avait rien d’un lieu commun, car les relations entre viticulteurs et négociants relevaient d’un autre équilibre des forces en présence, avec un poids du foncier totalement différent.

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