De Cocteau à Sarah Bernhardt, à la découverte des monstres sacrés

Du musée Jean-Cocteau, collection Séverin Wunderman, au Bastion, c’est une déclinaison des monstres sacrés, un parcours initiatique vers la maturité pour deux thèmes, la poésie et le spectacle.

« Démarche d’un poète, acte II », d’abord, à partir du 18 novembre, est une exposition consacrée à toutes les facettes de cet artiste éclectique. « Tout travail est poétique », lançait d’ailleurs Jean Cocteau non seulement à ceux qui appréciaient son œuvre mais aussi aux grincheux de l’époque qui, eux, ne digéraient pas son coup de génie.
L’équipe du musée Cocteau est parvenue à décliner cette mise en scène artistique, dans des décors route et or, d’abord au théâtre puis au cinéma, en passant par des clichés étonnants. On pourra y retrouver, notamment, Jean Marais, son coup de cœur, Edith Piaf, décédée le même jour que Cocteau, ou encore le groupe des six ou les monstres sacrés, au premier rang desquels on admirera Sarah Bernhardt.

Affiche SBernhardt jpeg.jpg
Sarah Bernhardt, justement, est « peinte » sous toutes les coutures au Bastion, à partir du 3 décembre.
Actrice de génie unique, elle parvenait à revêtir les habits – et, surtout, l’existence – des hommes et des femmes sans distinction. Mais le meilleur rôle de sa vie, in fine, n’était-il pas celui de… Sarah Bernhardt ?
En inventant les tournées, qu’elle a effectuées sur les cinq continents, en posant pour des affiches publicitaires, mais aussi en participant à la promotion de ses propres spectacles, elle donne un début de réponse. A vous de vous forger une opinion à l’issue d’une visite qui vous marquera inévitablement…
Affiche Challan Belval jpeg.jpg
Une autre artiste, au féminin, est à découvrir au musée Jean-Cocteau à partir du 3 décembre également, Caroline Challan Belval. Dans Le testament d‘Eve,
Une évocation à la figure d’Orphée, se mêlent le visible et l’invisible, le rêve, la création, sera le lieu d’objets constellés et fragmentés, en prise directe avec la lumière : des sphères célestes gravées, une sculpture en nuage de point suspendue représentant «Eve», selon l’Eve de la Cathédrale d’Autun. Au sous-sol, Caroline Challan Belval fera également avoisiner des oeuvres de Cocteau et une série de dessins à l’encre…

Ces trois œuvres sont la preuve que Cocteau avait raison : tout travail artistique est poétique !

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